Speed Reviews Series T.V. (Semaine du 3/10/16)

Impression

Eh oui, cher lecteur, c’est la rentrée ! Alors oui, pour moi, la rentrée… c’était il y a un mois. Mais, ne pensant qu’à ton bonheur de découvrir mon avis sur Flash et Arrow, j’abandonne lâchement la préparation de mes cours pour écrire cette review.Oh je te vois venir d’ici. Oui, si j’étais mieux organisé, la review, je l’aurais écrite en finissant l’épisode de Arrow. Tu aurais raison. Mais à vrai dire, tel Superman arrivant au Tribunal dans BvS (j’écris cet article avec un magnifique poster de BvS au dessus de mon bureau, d’où la référence), je préfère te regarder de haut et te dire : « Ouais, mais c’est moi qui écris alors j’écris quand je veux. »

Ah. Évidemment, tu te dis, lecteur, que j’ai dû faire une erreur. « Découvrir mon avis sur Flash et Arrow » : il ne t’a pas échappé que Gotham a repris et que je n’ai fait aucune review, parce que je ne regarde pas la 3e saison pour l’instant. Supergirl n’a pas repris et je ne suis pas sûr de regarder, tout comme DC’s Legends of Tomorrow.

Flash – Saison 3, Épisode 1 – Flashpoint

Mon petit résumé de l’épisode : Barry a donc modifié la timeline dans le dernier épisode de la saison 2. De retour dans le passé, il a empêché Reverse-Flash de tuer sa mère. Nous retrouvons Barry à notre époque, dans laquelle il vit chez ses parents. Nous le voyons en train de nouer des liens avec Iris, qui comprend assez vite qu’il n’est pas de ce monde. Iris, par ailleurs, travaille avec le Flash de ce monde, a.k.a Wally West, rapidement surnommé par Barry « Kid Flash ». Wally affronte le « Rival », un autre speedster.

Assez rapidement, Barry se décide à aider Wally en révélant qu’il est lui même un speedster, mais plusieurs crises amènent Barry à se rendre compte qu’il perd ses souvenirs. Pour les conserver, un seul moyen : s’empêcher de sauver sa mère. Pour cela, Barry doit faire appel à son prisonnier, Reverse-Flash.

Je préfère ne pas résumer trop l’épisode et laisser de côté les éventuelles révélations que je pourrais faire, pour me concentrer sur l’intrigue qui est proposée et mon avis sur l’épisode.

On commence avec un Barry heureux d’avoir autour de lui ses parents mais on comprend rapidement que cela ne peut durer. Les scènes entre Barry et ses parents sont finalement peu intéressantes, si ce n’est la dernière, en présence d’Iris. La vraie relation intéressante est celle qui est tissée entre Barry et Eobard Thawne a.k.a Reverse-Flash : elle montre à quel point Reverse-Flash domine mentalement Barry, notamment au moment de laisser sortir de sa prison Reverse-Flash. Pour le coup, ça n’est pas très différent de ce que la saison 1 nous avait donné à voir : Reverse- Flash, par son expérience et sa connaissance de Barry, affiche une réelle supériorité dans la réflexion et dans sa compréhension des événements (autour de la Speed Force, entre autres).

En finissant l’épisode, j’étais finalement assez mitigé. Certes, l’épisode est assez rythmé mais n’est pas transcendant. L’apparition de Kid Flash est sympathique, le Rival est un ennemi assez quelconque. La situation de Barry, elle, commence à m’énerver en revanche. L’épisode se termine par un « What did I do ? » de Barry, pour des raisons que je laisse en suspens, le temps pour toi, lecteur de voir l’épisode. Mais c’est toujours la même rengaine : Barry commet des erreurs et en s’en rendant compte, en commet de nouvelles. Le schéma commence à s’essoufler.

En revanche, sans spoiler encore une fois, je pense que nous n’avons pas fini d’entendre parler de Flashpoint, ne serait-ce que parce que l’épisode 2 s’intitule Paradox. Et pour preuve, la fin de l’épisode le montre bien : il va encore se passer des choses en rapport avec ce paradoxe Flashpoint dans la série.

En conclusion, la série me semble être repartie sur un schéma trop connu, trop utilisé, mais me donne envie de voir la suite, pour les deux intrigues que pose la fin de l’épisode, et que je te laisse découvrir, ami lecteur.

Arrow – Saison 5, Épisode 1 – Legacy

Oliver Queen est devenu maire de Star City à la fin de la saison 4. Un maire plutôt occupé à s’occuper (AHAHA) des bad guys qui circulent à travers les rues de sa ville sous le costume de Green Arrow, ce qui lui vaut quelques remarques de Thea en début d’épisode notamment.

Côté intrigue, Oliver semble au fond du trou à cause du départ de Diggle, mais aussi de Thea et enfin, toujours, à cause de la mort de Laurel, qui est pour lui un moyen toutefois de se rapprocher de Quentin Lance, de retour à Star City. Un nouveau vilain fait son entrée en scène : Tobias Church, plutôt à l’aise avec ses poings américains pour tabasser quiconque ne correspond pas à ce qu’il désire (l’interprétation est plutôt bonne pour ce personnage). Il enlève Oliver pensant que Green Arrow viendra à sa rescousse. Pour savoir ce qu’il se passe, je te laisse découvrir l’épisode qui, ma foi, et j’y reviens ensuite, m’a plutôt convaincu.

En dehors de Oliver, Felicity tente de convaincre son ex-futur-mari avec qui elle s’est marié pour de faux dans la saison 4 de recruter de nouveaux membres dans l’équipe. L’ami Curtis participe activement à l’intrigue, de même que Thea dans des conditions toutefois très particulières.

Enfin, côté flashbacks : Oliver est en Russie et y retrouve un vieil ami. Il se lance dans la promesse de la fin de la saison 4 : trouver et tuer Kovar, qui martyrise le village de Taiana. Youhou.

Ca y est ! Green Arrow est de retour. Enfin. Enfin un héros qui revient à ce qu’il faisait de mieux dans la première saison et dans quelques épisodes de la deuxième. Je ne vais pas dévoiler toute l’intrigue de l’épisode en spoilant, mais j’ai trouvé cet épisode assez satisfaisant car proche des codes de la première saison. L’éclatement de la Team Arrow, qui va de pair avec un Oliver dépressif, est une des causes qui permet d’expliquer pourquoi on a, à nouveau, un Oliver assez brutal, violent et même plus, si affinités.

Mon gros coup de cœur va à la réalisation de l’épisode. J’ai enfin ressenti, pour la première fois depuis pas mal de temps avec Arrow, qu’on avait à faire à une série d’action. Finies les tentatives de liaisons, de romance qui occupaient 80% du temps des épisodes de la saison 3 et de la saison 4. Retour à de la bonne grosse baston. Je te vois, toi qui n’as pas vu l’épisode, te dire :

« Waouh, de la baston, génial, mais si c’est filmé avec les pieds comme depuis la saison 2, sans moi ! » et tu aurais raison. Mais tu n’as pas raison. La réalisation de l’épisode est vraiment meilleure : les chorégraphies des combats sont mieux pensées et mieux exécutées, tandis que l’on trouve à plusieurs reprises des scènes de ralentis qui permettent de donner du rythme à l’épisode. Ces ralentis, de 2 ou 3 secondes, m’ont semblé bien placés et bien pensés. Sans vouloir tomber dans la pseudo critique cinématographique, parce que ça ne m’intéresse pas, j’ai trouvé que les différentes scènes de baston gagnaient en consistance. On a enfin un Green Arrow qui utilise son arc pour autre chose que pour tirer des flèches sur des vilains en carton pâte. Espérons que, pour les prochains épisodes, les réalisateurs visent aussi juste (Green Arrow, flèches, viser, tu l’as?)

@M_D_M_L

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